7. Conséquences du harcèlement criminel

Le harcèlement criminel nuit au bien-être des femmes. À cause de l'effet cumulatif du comportement et des actes du harceleur, les victimes vivent dans un état constant d'intimidation. Cela provoque des troubles psychologiques et physiques chez la victime. Les victimes de harcèlement criminel peuvent réagir de plusieurs façons. Le harcèlement criminel peut avoir des CONSÉQUENCES PSYCHOLOGIQUES telles que :
  • Une peur intense et prolongée
  • Une peur d'une escalade de la fréquence et de la nature du comportement menaçant
  • Un sentiment de perte de contrôle de sa vie
  • De la honte, de la culpabilité
  • De la colère
  • De la dépression
  • De la perte d'estime de soi
  • De l'anxiété
  • De la fatigue
  • Un sentiment d'être dépréciée et trahie
  • Un sentiment d'impuissance, etc.
Le harcèlement peut entraîner des SYMPTÔMES PHYSIQUE tels que :
  • Des troubles de sommeil (cauchemars, insomnie)
  • Des troubles alimentaires (perte d'appétit, boulimie, nausée, vomissements, etc.)
Le harcèlement peut être associé à des BLESSURES PHYSIQUES telles que :
  • Des bleus, des marques de coups ou de serrement
  • Des dislocations et des fractures
  • Des commotions et des hémorragies internes, etc.
Le harcèlement peut mener à des DIFFICULTÉS SOCIALES telles que :
  • L'isolement
  • La résignation et l'acceptation de la situation etc.
Le harcèlement peut avoir des EFFETS NÉGATIFS tels que :
  • La minimisation de ses conséquences
  • Le manque de confiance dans le processus judiciaire et ses représentants (police, avocat, juge, etc.)
  • Le renforcement de l'univers du secret entourant les incidents de harcèlement criminel
  • Le déni du problème
  • Le marchandage avec le harceleur
  • Le manque d'écoute de son intuition
Si vous êtes victime de harcèlement criminel, il est important de le déclarer à la police afin de garantir votre sécurité et celle de votre famille, de vos connaissances. Le harcèlement criminel peut être un signe avant-coureur d'actes de violence à venir. Si vous vivez de telles situations, parlez-en à un médecin, une infirmière, une intervenante ou à une personne digne de votre confiance.